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RECONNAISSANCE DE L’IRIS
Introduction:
La verification de l’iris résulte de la combinaison des taches: calculs informatiques, identification de « pattern », analyses statistiques et interfaces hommes-machines. Le but étant de vérifier en temps réel et avec un maximum de fiabilité l’identité d’une personne, par des calculs mathématiques des « pattern », qui sont visibles dans l’iris de l’œil - et ce sans contact - en l’occurrence à partir d’une certaine distance, ergonomiquement acceptable. Vu que l’iris est un organe relativement bien protégé et dont les caractéristiques morphologiques restent inchangées tout le long de la vie d’une personne, l’iris peut être pratiquement considéré comme un passeport humain. En plus, ce dernier ne peut ni être oublié, ni « perdu », ni volé. Vu l’énorme variabilité des « pattern » de l’iris, les décisions lors du processus de verification sont compilées avec des niveaux de confiance très élevés. Considérant en outre l’extrême abondance de données référentielles, surtout lorsqu’il s’agit de bases de donnés à niveau national, les capacités de computation nécessaires pour des opérations en temps réel, sont d’ordre colossal.
Les applications de verification de l’iris les plus répandues, sont implémentées dans les domaines de la sécurité aéronautique, l’accès automatique des frontières, l’accès à des bases de données à restrictions extrêmes, programmes gouvernementaux à profile de sécurité d’état et l’accès à des lieux restreint dans le monde des finances. Au-delà de ces environnements, la technologie de la verification de l’iris promet, dans un proche futur, de pénétrer des champs d’opérations divers, souvent dans un contexte où l’identité d’une personne doit subir une verification extrêmement fiable.
Technologie:
L’iris est la partie de l’œil entourant la pupille. Un scanneur d’iris crée tout d’abord une imag e très détaillée, avant que cette dernière ne subisse une analyse approfondie. Les caractéristiques morphologiques très complexes de l’iris, contiennent une multitude d’éléments distinctifs, comme par exemple les ligaments arches, les « furrows », les « ridges », les « crypts », les « rings » de la corona, les « freckles », et les collerettes zigzag. La couleur de l’iris est principalement déterminée par la densité des pigments de mélanine au sein de sa couche antérieure et de son stroma : les iris bleus résultent d’une absence de pigments: la lumière à longues ondes y pénètre et est absorbée par le pigment épithélium, alors que la lumière à courtes ondes est reflétée et « scatterisée » par le stroma. Afin de capturer les multiples détails des caractéristiques de l’iris, un système d’imaging crée un minimum de 70 pixels en rayons d’iris. Chaque caractéristique de l’iris (pattern) est alors démodulée, menant à l’extraction de la phase d’information y associée, en utilisant le procédé de quadrature « 2D Gabor wavelets »
Les fameux algorithmes de Daugman pour le codage et la verification des caractéristiques (patern) de l’iris demeure toujours la base de tous les progiciels utilisés au sein des systèmes de verification d’iris commercialisés.
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